Toujours des questions sans réponse

Toujours des questions sans réponse
C'est dans le livre "Coluche, l'accident", paru il y a un an.

Les médias nous ont menti depuis le début: ils n'ont rapporté que la version du chauffeur du camion, jamais la version des deux amis de Coluche (Ludovic Paris et Didier Lavergne) qui étaient quelques mètres derrière lui, à moto, et qui ont tout vu: le chauffeur a braqué au dernier moment en plein milieu d'une ligne droite pour écraser Coluche, qui roulait à 60 km/h, alors que la version du chauffeur et de la télé, c'est que Coluche roulait très très vite, comme un fou, et se serait encastré dans un camion dans un virage car il n'aurait pas eu le temps de le voir.
Didier Lavergne: << Je suivais Coluche à deux, trois mètres, pas plus. Nous étions presque roue dans roue. Le camion a tourné sans mettre son clignotant, sous le nez de Coluche >>.
France-Soir le 20juin 1986 (comme quasiment tous les médias): << Derrière lui, ses deux amis, Ludovic Paris et Didier Lavergne, n'ont rien vu, leur pote était déjà mort quand ils sont arrivés à sa hauteur. >>
Didier: << Ah mais, c'est complètement faux! J'ai tout vu. C'est même moi qui ait indiqué aux gendarmes l'endroit précis où la tête a heurté. J'ai vu la tête, boum, elle a heurté l'angle du phare. >> <<Lorsque le camion est arrivé à la hauteur de Coluche, tout d'un coup, le chauffeur a braqué la cabine sous son nez >> << À un mètre ou deux près, il aurait freiné >>
Tous les journaux ont écrit: << Quand ils sont sortis du virage, le camion était déjà en travers. >>
Didier: << Mais c'est ça qui est faux! Moi je l'ai toujours dit, le camion venait droit vers nous. Et il était loin. >>

Coluche était un motard chevronné, et n'était ni bourré ni drogué ce jour-là d'après les analyses scientifiques officielles.

Ses deux camarades qui étaient quelques mètres derrière lui ont immédiatement freiné quand le camion a soudainement braqué, preuve que la version officielle est un énorme mensonge: il y avait largement la distance et le temps pour s'arrêter et ne pas rentrer dans le camion.
Didier (trois mètres derrière Coluche): << C'était pas limite du tout. Je me suis arrêté sans faire de traces sur le bitume, et sans tomber...devant la cabine du camion. Michel, lui, n'a pas freiné parce que le camion lui a claqué la porte au nez. Et Michel ne pouvait avoir d'autre réaction que celle qu'il a eue, parce que c'est un réflexe de motard. Un réflexe, c'est quand t'as pas le temps de réfléchir. >> Ludovic (dix mètres derrière Coluche): << C'était un bon freinage quoi, pas en urgence. On n'allait pas vite, encore une fois, ON N'ALLAIT PAS VITE! >>
Didier: << il roulait vers nous, ça j'en suis sûr. Parce que ça aussi...il aurait été arrêté, et puis il aurait tourné et fait la manoeuvre quand on est arrivés, bon, peut-être que je me serais posé moins de questions. Mais là, c'était comme s'il avait fait exprès, pour nous foutre en l'air, tu vois. >>

Une expertise scientifique ordonnée par le juge Renard avait prouvé que le chauffeur avait menti sur la vitesse de la moto. Mais le juge est un des fameux juges francs-maçons liés au milieu de Nice, mis à la retraite d'office quelques années plus tard dans le plus grand scandale concernant la justice depuis des décennies: il a choisi (sur ordre?) de ne garder que la version du chauffeur, et d'éliminer 2 des 3 témoins, qui n'ont pas été entendus lors du procès!

Le chauffeur travaillait ce jour-là non pas pour son employeur, mais à son compte: il transportait des gravats provenant du chantier de la gendarmerie de Grasse. Gendarmerie de Grasse...c'est à un barrage de la gendarmerie de Grasse, à la sortie de Valbonne, que les amis de Coluche qui étaient à moto quelques minutes derrière Coluche se sont heurtés, seulement dix minutes après que la camion ait heurté Coluche. Barrage alors que les secours n'étaient pas encore arrivés à Opio sur le lieu de drame! Depuis combien de minutes ce barrage était-il en place? Didier et Ludovic ont trouvé très étrange qu'aucun véhicule ne soit passé sur les lieux du drame entre le moment de l'accident et l'arrivée des secours. Pendant de très très longues minutes, la route était totalement déserte. Il a fallu attendre plusieurs dizaines minutes pour que les secours arrivent alors qu'au bout de 10 minutes la gendarmerie de Grasse avait déjà mis en place un barrage.
Non seulement les médias nous ont caché tout ça, mais en plus ils nous parlaient d'une livraison anodine dans un camping...totalement inexistant en fait à cet endroit là! Encore des mensonges.

Après "l'accident", ce chauffeur ne s'est à aucun moment occupé de Coluche couché par terre contre le camion. Non, il voulait juste signer le constat! Abracadabrantesque. Encore plus abracadabrantesque quand on se souvient que dans les médias à l'époque, dans les jours qui ont suivi l'accident, il nous était présenté comme un homme bouleversé qui aimait Coluche! Encore des mensonges.
Didier: << Attends! Mais le chauffeur, c'était incroyable! Ça aussi, ça m'a choqué... Il est pratiquement sorti tout de suite avec les papiers pour faire le constat, c'est insensé! Le type qui voit un mort et qui attend avec sa sacoche et ses papiers pour faire le constat, c'est un truc de fou. Il ne s'est jamais approché de l'homme qui était blessé par terre, c'est ce qui m'a choqué le plus. Tu vois il marchait en tenant sa pochette derrière comme ça. >>
Didier s'est adressé au chauffeur: << "T'as vu qui t'a mis par terre? C'est Coluche!" Et il n'a pas fait de commentaire. Il ne s'est pas plus approché pour avoir un geste de compassion humain... C'était très bizarre. >>


Pourquoi Coluche a-t-il été tué (d'après 2 des 3 témoins) le 19 juin 86?
Tous ceux qui ont rencontré Coluche à cette époque sont unanimes: il s'apprêtait selon ses propres termes à << hurler sa pourriture au monde >>. Il était en train de préparer un nouveau spectacle au vitriol pour la rentrée, au Zénith de Paris, dans lequel il allait taper très très fort sur Mitterrand et sur la gauche caviar qui ne faisait rien contre le chômage, et il allait parler de Mazarine! Il connaissait tous les secrets du tout-Paris (politique, show-biz,...) grâce à son secrétaire personnel, Jean-Michel Vaguelsy. << Je vais les secouer, je vais les allumer tous! >> répétait-il souvent. << Jusque-là, on a bien rigolé, mais ils n'ont encore rien vu: cette fois, ils ne vont plus rire du tout! >> (Télé-Obs, 13 juin 2002).
Trois jours avant sa mort, le 16 juin 86, Coluche déclarait à Michel Denisot: << Les hommes politiques vont recevoir. Lors de mon dernier spectacle j'avais fait peur à certains hommes politiques, mais là, je vais carrément leur faire honte. >> (Libération, 20 juin 1986).
Dans un magazine télé en 1986 à propos des hommes politiques: << Un pour tous, tous pourris. >>
Son producteur Paul Lederman, cité dans le livre du journaliste du Monde, Philippe Boggio: << Coluche avait envie d'en découdre avec les socialistes. >>
Mitterrand et le PS étaient probablement effarés à l'idée que l'homme de gauche le plus populaire en France allait passer les deux années avant la présidentielle de 1988 à les attaquer impitoyablement. Et Mitterrand à l'époque faisait tout pour empêcher qu'on parle de sa fille (des centaines d'écoutes illégales, harcèlement physique quotidien de Jean-Edern Hallier par des agents secrets en civil pour le rendre fou; quand il racontait ça tout le monde le prenait pour un parano...mais cela a été confirmé des années plus tard lors du procès des écoutes). Quasiment tout ce que Coluche avait écrit et enregistré a disparu selon sa dernière compagne Fred Romano : << Je n'ai jamais su trop quoi penser de cet accident, ce qui est certain c'est qu'il était en pleine préparation d'un spectacle explosif, les bandes étaient enregistrées et elles ont disparu comme par miracle après l'accident, j’aurais aimé savoir ce que contenaient ces bandes....>>
Il allait aussi aller beaucoup plus loin que les restos du coeur et s'attaquer au chômage, à la répartition inégalitaire du travail et des richesses en France. Il allait foutre en l'air tout le théâtre politique actuel. C'était lui ou eux. Les menaces de mort des services secrets français lors de sa candidature à l'Élysée en 1981 sont devenues réalité 5 ans plus tard, après qu'il ait mis le parlement à genou en faisant voter une loi pour obtenir une réduction d'impôts pour les dons aux restos du coeur (et à d'autres associations).
Didier Lavergne: << Il y avait une balle encadrée dans son bureau avec écrit: "La prochaine sera pour toi". C'était clair. C'est-à-dire qu'on lui avait annoncé que s'il faisait trop chier, on allait le descendre. >> Et depuis son retour sur scène en 1985, il recevait à nouveau des menaces de mort régulières, des balles, des lettres,...Il faisait aussi chanter l'Union Européenne et ses stocks faramineux de nourriture, ainsi que des grands groupes de l'agro-alimentaire, une dizaine de chantages de ce genre en tout, pour obtenir plus de nourriture pour les Restos du Coeur. Il réussissait là où les politiques ne faisaient rien ou si peu, et en plus il allait s'attaquer au chômage, donc faire honte à la classe politique par des actions concrètes et par ses mots dans son spectacle à la rentrée 1986. Il était en passe de discréditer les hommes politiques français.
Coluche pensait qu'ils étaient trop cons pour pouvoir le tuer, comme le dit un de ses proches dans le livre.

Comment les médias ont-ils pu mentir à ce point? Les dépêches venaient de l'AFP, agence de presse dépendant de l'état, où travaillent au moins quatre membres des Renseignements Généraux; plusieurs sont reproduites et analysées dans le livre, et c'est là que l'on retrouve la gendarmerie de Grasse: c'est d'elle que proviennent toutes les informations reprises par le journaliste de l'AFP. Informations? Désinformation plutôt. Sur les faits, dont plusieurs sont carrément inventés: on invente des témoins qui racontent avoir été doublés par Coluche et ses amis << à une vitesse impressionnante >>, alors que, je le rappelle, l'expertise scientifique a prouvé que Coluche roulait à 60 km/h. Et manipulation psychologique: on insiste bien lourdement sur le fait que Coluche était un champion de vitesse à moto. Et une fois les deux témoins amis de Coluche entendus...par la gendarmerie de Grasse, une seule phrase de leurs longs témoignages subsiste dans la dépêche qui en fait mention, le 20 juin au matin, mais rien sur leurs accusations envers le chauffeur du camion. Fondamentalement, les médias n'ont pas enquêté. Au procès, 99% des médias étaient absents! Et les seuls présents, comme l'AFP et France-Soir, se contentaient de répéter la version totalement incohérente du juge, qui a réussi l'exploit de dissimuler que la version des amis de Coluche était l'exact contraire de la version du chauffeur: il a fait comme s'il n'y avait qu'une seule version et aucune contradiction.
Mentir par omission, désinformer par inaction, c'est très facile, et ça arrive tout le temps, il suffit de lire le Canard Enchainé chaque semaine, puis de regarder le JT pour voir comment ça marche. Le Canard Enchaîné a parlé de ce livre; en fait le Canard Enchaîné a fait semblant de parler de ce livre: au lieu de parler de l'élément central, les témoignages jusqu'ici secrets des deux amis de Coluche, le Canard a exclusivement parlé d'une histoire sans importance: les heures de parution des dépêches de l'AFP, pour critiquer le livre. Mais l'auteur a lui-même admis plus tard que dans une seconde édition du livre, il enlèverait cette partie qui n'apporte rien.

Enfin, les assassinats politiques en France, ce n'est pas forcément nouveau si on se rappelle des très gros doutes sur le "suicide" de Boulin sous Giscard (la famille a demandé la réouverture de l'enquête), du "suicide" de De Grossouvre dans le bureau mitoyen de celui de Mitterrand, alors qu'il venait d'acheter des fleurs pour aller à un dîner chez des amis un peu plus tard...Et les affaires scandaleuses à reprocher aux services sercrets, des irlandais de Vincennes (innocents dans l'appartement desquels les services secrets ont mis des armes pour les accuser de terrorisme), au Rainbow Warrior, on est aussi gâté.
Et un camion a déjà été utilisé par un commando de l'armée française pour tuer (quelqu'un en voiture) sur le territoire français, en 1964. La justice, le pouvoir, les médias, ont répété la "vérité" officielle (= un simple accident de la route) pendant 30 ans. La vérité commence à sortir tout doucement depuis quelques années sur cette affaire Saint-Aubin, et encore seulement car il s'agit d'inconnus, pas du meurtre de quelqu'un de connu, donc les français ne vont pas en vouloir au pouvoir pour ça !!! ...

# Posté le dimanche 24 février 2008 19:36

Diaporama de Coluchelassassinat

# Posté le jeudi 28 février 2008 15:01

Le Sampa dans Le maitre d'école

J'adore cette musique, elle me rapelle trop mon Coluche,Quand je l'écoute ca me met en joie car sinon beaucoup de tristesse ...pour Coluche...pis pour d'autres choses...des fois trés envie d'être en haut avec lui !!! snifff

# Posté le mardi 11 mars 2008 14:04

COLUCHE

COLUCHE
1985 - COLUCHE 1-FAUX (TV)
(Plus scénario - TV de 26 Min.)
Dans le rôle de : Invité

1985 - LE FOU DE GUERRE .
Réal : Dino Risi
Dans le rôle de : Commandant Oscar Pilli
Avec Beppe Grillo, Bernard Blier, Fabio Testi, Claudio Bisio, Gianni Franco

1985 - LES ROIS DU GAG .
Réal : Claude Zidi
Dans le rôle de : Georges
Avec Michel Serrault, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Macha Méril, Mathilda May, Didier Kaminka

1985 - SAC DE NOEUD
Réal : Josiane Balasko
Dans le rôle de : Coyotte
Avec Isabelle Huppert, Josiane Balasko, Farid Chopel, Jean Carmet, Dominique Lavanant

1984 - LE BON ROI DAGOBERT .
Réal : Dino Risi
Dans le rôle de : Dagobert 1er
Avec Ugo Tognazzi, Michel Serrault, Carole Bouquet, Michael Lonsdale, Isabella Ferrari

1983 - LA VENGEANCE DU SERPENT À PLUMES .
Réal : Gérard Oury
Dans le rôle de : Loulou Dupin
Avec Maruschka Detmers, Luis Rego, Farid Chopel, Josiane Balasko, Philippe Khorsand

1983 - TCHAO PANTIN
Réal : Claude Berri
Dans le rôle de : Lambert
Avec Richard Anconina, Agnès Soral, Philippe Léotard, Ahmed Ben Ismaël, Albert Dray

1983 - FEMME DE MON POTE
Réal : Bertrand Blier
Dans le rôle de : Micky
Avec Isabelle Huppert, Thierry Lhermitte, François Perrot, Daniel Colas, Frederique Michot

1982 - BANZAÏ
Réal : Claude Zidi
Dans le rôle de : Michel Bernardin
Avec Valérie Mairesse, Didier Kaminka, Marthe Villalonga, Eva Darlan, François Perrot, Zabou

1982 - DEUX HEURES MOINS LE QUART AVANT JÉSUS-CHRIST
Réal : Jean Yanne
Dans le rôle de : Ben-Hur Marcel
Avec Michel Serrault, Jean Yanne, Françoise Fabian, Michel Auclair, Mimi Coutelier, André Pousse

1981 - ELLE VOIT DES NAINS PARTOUT
Réal : Jean-Claude Sussfeld
Dans le rôle de : Un hallebardier
Avec Zabou , Marilyne Canto, Christian Clavier, Roland Giraud, Martin Lamotte, Thierry Lhermitte

1981 - MAÎTRE D'ÉCOLE
Réal : Claude Berri
Dans le rôle de : Gérard Barbier
Avec Josiane Balasko, Jacques Debary, Charlotte de Turckheim, Roland Giraud, André Chaumeau

1980 - SIGNÉ FAUX
Réal : Marc Simenon
Dans le rôle de : L'agent double 098/099
Avec Dany Saval, Jean-Pierre Darras, Michel Galabru, Paul Préboist, Jean Le Poulain

1980 - INSPECTEUR LA BAVURE
Réal : Claude Zidi
Dans le rôle de : Michel Clément
Avec Gérard Depardieu, Dominique Lavanant, Julien Guiomar, Alain Mottet, François Perrot, Dany Saval

1977 - DRÔLES DE ZÈBRES
Réal : Guy Lux
Dans le rôle de : Le chef des cuisines
Avec Sim, Alice Sapritch, Patrick Préjean, Jean-Paul Tribout, Jean-Paul Barkoff, Raymond Bussières

1977 - VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE
Réal : Coluche et Marc Monnet - Plus le scénario
Dans le rôle de : Le Roi Gros Pif 1er
Avec Dominique Lavanan, Gérard Lanvin, Anémone, Martin Lamotte, Michel Blanc, Philippe Bruneau

1976 - L'AILE OU LA CUISSE .
Réal : Claude Zidi
Dans le rôle de : Gérard Duchemin
Avec Louis de Funès, Claude Gensac, Ann Zacharias, Julien Guiomar, Georges Chamarat, Jean Martin

1975 - LES VÉCÉS ÉTAIENT FERMÉS DE L'INTÉRIEUR
Réal : Patrice Leconte
Dans le rôle de : L'inspecteur Charbonnier
Avec Jean Rochefort, Danièle Evenou, Robert Dalban, Roland Dubillard, Robert Berri

1975 - SALAVIN (TV)
D'André Michel
Dans le rôle de : Tastard
Avec Julien Verdier, Martine de Breteuil, Marc Fayolle, Paul Le Person

1974 - LA CLOCHE TIBÉTAINE
(Série TV)
Réal : Michel Wyn
Dans le rôle de : Cécillon
Avec Wolfgang Preiss, Gilles Béhat, Gérard Chevalier, Billy Kearns, André Lawrence

1973 - LA LIGNE DE DÉMARCATION
(Série TV de 13 épisodes - Segment : Alex)
Réal : Jacques Ertaud et Robert Mazoyer
Dans le rôle de : L'évadé
Avec Claude Dujet, Yves Barsacq, Georges Claisse, Jacques Giraud, Germaine Delba

1973 -LE GRAND BAZAR
Réal : Claude Zidi
Dans le rôle de : Le visiteur de l'appartement
Avec Gérard Rinaldi, Jean Sarrus, Gérard Filipelli, Jean-Guy Fechner, Michel Galabru, Michel Serrault

1973 - THEMROC
Réal : Claude Faraldo
Dans le rôle de : Le jeune voisin - Un ouvrier - Un flic
Avec Michel Piccoli, Béatrice Romand, Marilù Tolo, Francesca Romana Coluzzi, Jeanne Herviale

1972 - ELLE COURT, ELLE COURT LA BANLIEUE
Réal : Gérard Pires
Dans le rôle de : Bouboule
Avec Marthe Keller, Jacques Higelin, Annie Cordy, Robert Castel, Nathalie Courval

1971 - MADAME ÊTES-VOUS LIBRE ?
(Série TV de 13 épisodes)
Réal : Claude Heymann
Dans le rôle de : Georges
Avec Denise Fabre, Robert Murzeau, Yves Magnien, Pierre Risch, Jeanne Aubert, Yves Vincent

1971 -L' AN 01 .
Réal : Jacques Doillon
Dans le rôle de : Le chef de bureau
Avec Josiane Balasko, François Béranger, Georges Bernier, Romain Bouteille

1971 - LAISSE ALLER, C'EST UNE VALSE
Réal : Georges Lautner
Dans le rôle de : Le patron du café
Avec Jean Yanne, Mireille Darc, Bernard Blier, Michel Constantin, Rufus, Jess Hahn

1969 - LE PISTONNÉ .
Réal : Claude Berri
Dans le rôle de : Marquand
Avec Guy Bedos, Yves Robert, Rosy Varte, Georges Géret, Jean-Pierre Marielle, Claude Piéplu

# Posté le jeudi 13 mars 2008 13:37